Natasha Borovsky, Larmes Irisées, 4

Au petit matin
un ciel embrasé
transfixe ma vue
à l’est du jardin

La toile or et satin,
par les arbres embrassée,
flamme encore un moment
puis, très vite, elle s’éteint.

Le ciel redevient,
Le feu céleste passé,
Un drap gris, pâle et plat.
Le jour se lève sans éclat.

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